adresses utiles

Lien vers les
Amis de Saint Jacques de Compostelle en région Lorraine
6 rue de la République
54200 Toul


Présidente
Claudine PERRI
claudineper@yahoo.fr
tél. 03 83 62 98 39


Vice Président Moselle
M. Gilbert COTTE à Rémilly
Tél. 03 87 64 61 07


Ecrire

Recommander

Images aléatoires

  • balear016.jpg
  • de_teting_a_vezelay_0021.jpg
  • de_teting_a_vezelay_0035.jpg

Présentation

  • : de Téting sur Nied à Saint Jacques de Compostelle
  • de Téting sur Nied à Saint Jacques de Compostelle
  • : Voyages
  • : Préparation et pèlerinage vers saint jacques de Compostelle, itinéraire par vézelay par la via-lemovicensis en passant par vaucouleurs, colombey les deux eglises, saint jean pied de port, pampelune, leone
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Poésie

Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 13:10

Manuel ALEGRE


Le Poète


Quand un homme se met à marcher

Il laisse un peu de lui en chemin

Il est entier au départ épars à l’arrivée

Le reste demeure toujours en chemin

Quand un homme se met à marcher.

   

Il reste toujours en chemin un souvenir

Il reste toujours en chemin un peu plus

De ce qu’il avait au départ ou lui reste à l’arrivée.

Il reste un homme qui ne revient jamais plus

Quand un homme se met à marcher.

Par Jora - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 22:04
Preguntitas sobre Dios
Atahualpa Yupanqui 
Ecouter ICI

 

Un dia yo pregunté
Abuelo, donde está Dios ?.
Mi abuelo se puso triste,
  Y nada me respondió.

Mi abuelo murio en los campos,
Sin rezo ni confesión.
Y lo enterraron los indios
flauta de caña y tambor.

Al tiempo yo pregunté
Padre, que sabes de Dios ?
Mi padre se puso serio
  Y nada me respondió.

Mi padre murio en la mina
Sin doctor ni protección.
Color de sangre minera
Tiene el oro del patrón.

Mi hermano vive en los montes
Y no conoce una flor.
Sudor, malaria, serpientes,
Es la vida del leniador.

Y que nadie le pregunte
Si sabe donde está Dios.
Por su casa no ha pasado
Tan importante señor.

Yo canto por los caminos,
Y cuando estoy en prisión
Oigo las voces del pueblo
Que canta mejor que yo.

Hay un asunto en la tierra
Mas importante que Dios.
Y es que nadie escupa sangre
Para que otro viva mejor.

Que Dios vela por los pobres ?
Tal vez si, y tal vez no .
Pero es seguro que almuerza
En la mesa del patron.
Un jour j’ai demandé :
Grand-père, où se trouve Dieu ?
Mon grand-père triste est devenu
Et ne m’a rien répondu.

Mon grand-père est mort dans les champs
Sans prière ni confession
Et les indiens l’ont enterré,
Flûte de roseau et tambour

Un peu plus tard j’ai demandé :
Père, que sais-tu de Dieu ?
Mon père grave est devenu
Et ne m’a rien répondu

Mon père est mort dans la mine
Sans docteur ni protection
La couleur du sang minier
Est celle de l’or du patron.

Mon frère qui vit dans la forêt
Ne connaît pas la moindre fleur.
Malaria, serpents et sueur
Telle est la vie du bûcheron.

Et n’allez pas lui demander
S’il sait où se trouve Dieu.
Chez lui il n’est jamais passé
Un aussi important Monsieur.

Moi je chante par les chemins
Et quand je suis en prison
Du peuple j’entends les voix
Qui chante mieux que moi.

Il est une sujet sur terre
Plus importante que Dieu.
Que personne ne crache le sang
Pour que d’autres vivent mieux.

Dieu veille-t-il sur les pauvres ?
Peut-être que oui, peut-être que non.
Mais il est sûr qu’il déjeune
A la table du patron.
Par Jora - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 21 mai 2006 7 21 /05 /Mai /2006 22:32

Le ponton d’ordinaire repos du pêcheur

Ce jour là refuge amoureux

Je les observe en passant

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus 


Ils se tiennent debout s’observent

Leurs baisers les unissent

Ils ne font qu’un

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus 


Elle lui caresse ses bras nus

Leurs yeux ne se quittent pas

Ils se chuchotent des mots

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus 


Pour eux je n’existe pas

Pourtant suis à deux pas

Je ne veux pas les effrayer

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus 


Leur monde, un ponton, un étang,

Le ciel, les arbres, le vent,

Leur bouche, leurs sentiments,

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus 


Ils sont seuls dans leur univers

Tout peut s’écrouler

Rien ne les dérange

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus 


Puis s’en vont au gré d’un sentier

M’ont pas vu à leurs côtés

Imprégnés d’amour qu’ils étaient

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus 


Les voilà qui disparaissent

Comme par enchantement

Etait-ce un rêve, un mirage, les ai-je vu ?

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus 


Ce ponton existe pourtant

Et tel l'appel à la prière sonné par l'angelus

S’ils existent, ils y retourneront

Ces amants d’un jour, d’un an ou plus
Par Jora - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 20 mai 2006 6 20 /05 /Mai /2006 10:36

Rien à dire sur cette journée 

Si ce n'est qu'elle était belle et magnifique,

Rien à dire sur cette journée 

Si ce n’est à mettre dans mes souvenirs

Rien à dire sur cette journée 

Si ce n’est que chaque jour ressentir ces émotions

Rien à dire sur cette journée 

Si ce n’est qu’elle était par toi ensoleillée

Rien à dire sur cette journée 

Si ce n’est qu’avec toi tout est beau

Rien à dire sur cette journée 

Si ce n’est l’avoir vécue

Oui à part ça rien d’autre à dire

Si ce n’est que si la vie c’est ça

Faut jamais que ça s’arrête

Oui à part ça rien à dire, si

Je t’aime la vie

Par Jora - Publié dans : Poésie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés