Jeudi 12 janvier 2006
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Choix de la période de
départ
Pourquoi être parti en juillet depuis chez moi, Téting sur Nied. Tout simplement parce que sachant le camino encombré durant la période estivale,
j'ai préféré arriver sur le camino Frances début octobre, période plus calme.
Cliquez sur le graphique pour toutes les statistiques 2005. (2006 est en
cours sur le site de
Delegación Diocesana de Peregrinaciones
Rúa do Vilar, 1, 1º.
15705. SANTIAGO DE COMPOSTELA
Teléfono: 981562419. Fax 981566030)
Mon itinéraire prévu au départ étant : Téting sur Nied, Vézelay, St-Jean Pied de
Port, Santiago, Cap Finisterre. J'avais compté 100 jours pour y arriver. Mais en route j'ai bifurqué à Vézelay pour passer par le Puy en Velay. Ce
qui a rallongé le chemin de quelques km et quelques jours. Entre Téting sur Nied et Vézelay puis sur les GR13 et GR3 jusqu'au Puy je n'ai
rencontré personne. J'étais le seul "pèlerin" sur ce chemin durant cette fin de mois de juillet jusqu'au 7 septembre, jour de mon arrivée au Puy.
A partir d'Apinac (3 étapes avant le Puy) nous étions 2 puis 3 à partir de Vorey. C'est au Puy en Velay que l'affluence commence. Certains gites étaient complets en septembre et je peux
facilement m'imaginer ce que cela pouvait être en juillet et août. Je n'étais plus seul. Tout compte fait je n'étais jamais vraiment seul avant le Puy, j'ai toujours rencontré des personnes sur
mon chemin, habitants des villages, promeneurs, touristes, campeurs, chasseurs, paysans... qui m'aidaient qui par un verre d'eau, qui par un bout de pain, d'autres pour des renseignements
précieux ... Ca n'était pas la grande foule mais cela suffisait pour ne pas se sentir isolé du monde. Ca me plaisait. J'y étais bien en tant qu'unique "pèlerin".
Par Joa
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Publié dans : Partir pour Compostelle
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Jeudi 8 décembre 2005
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18:30
...Ce tombeau vide vers lequel ils ont marché cinquante jours durant, c’est à eux de le remplir… éviter de vouloir tout de suite tirer la morale de l’histoire. Un
voyage dit-on, n’est accompli que quand on l’a fait trois fois : une fois avant le départ, une fois en chemin, une fois au retour… Ce qu’ils éprouveront alors fait partie de ce que Mac Orlan
nommait ses « mélancolies strictement personnelles ».
Extraits de « Priez pour nous à Compostelle » de Barret/Gurgand publié chez Hachette littérature 1978
L’école du pèlerin
La route, telle que nous l’entendons, n’est pas à prendre au sens restreint du ruban qui s’étire et semble ne pas finir puisqu’on y marche, le jour et la nuit,
depuis des mois, des ans, et des siècles. La route est à prendre dans sa totalité. …elle voit les rires les pleurs et supporte la vie comme la mort. Mystérieuse, elle sert le bien autant que le
mal et sépare autant qu’elle réunit.
Efficace et discrète, la route (le chemin) est un personnage qui parle sans parler et dont bientôt le marcheur ne peut se
passer d’écouter le chuchotement. C’est ce que commence comprendre le pèlerin, au bout de quelques jours de marche. Il se sent alors comme apprivoisé par cette puissance secrète de la route
qui permet à chacun de réaliser le rêve entrevu, selon sa foi, selon son pays…
Née de l’homme, la route ne vit que par l’homme et pour l’homme. Elle fait corps avec lui et veut l’aider à réaliser ses désirs les plus chers. Elle y
est prédisposée. C’est probablement ce que ressent instinctivement le pèlerin qui va s’en remettre à elle, dans la confiance et la réciprocité…
Extraits de « Les pèlerinages dans le monde » de Chélini/Branthomme publié chez Hachette littérature
2004
Par Joa
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Publié dans : textes
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Samedi 1 octobre 2005
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16:44
C'est avec mon voisin et ami Bernard, qui est jeune retraité, que ces marches se font 2 à trois fois par semaine. Au début les 10 km se faisaient sentir mais maintenant nous faisons courramment des sorties de 3 à 4 heures. Ah j'oubliai Reinelde grande marcheuse qui nous accompagne depuis que l'éducation nationale lui a demander de se retirer pour laisser place aux jeunes professeurs des écoles. Eh oui encore une bouche de plus à nourrir par les forces vives et actives de la Nation. C'est avec elle que nous avons fait notre premier 30 km en mars de cette année. Marche aux alentours de Forbach* (Porte de France) et Spicheren* commune frontalière.http://www.mairie-forbach.fr/
http://www.spicheren.fr/
Par Joa
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Publié dans : les balades de préparation
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Samedi 1 octobre 2005
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15:59
Par Joa
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Publié dans : mon club de marche
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